Familles recomposées : évitez l’indivision successorale !

Aussi bonne que soit l’entente familiale,

l’ouverture d’une succession peut vite dégénérer en pugilat

si rien n’est fait pour organiser la coexistence entre conjoint survivant,

enfants et beaux-enfants.

Bien que la loi ait été rédigée pour les familles traditionnelles,

elle propose des solutions à leur version recomposée. Le tout est de bien définir ses objectifs.

Les enjeux d’une transmission de patrimoine sont toujours complexes. Ils le sont plus encore pour les familles dites recomposées. C’est-à-dire composées d’un couple avec au moins un enfant né d’une union précédente. Les situations varient considérablement d’une famille à l’autre. Un couple qui s’est formé alors que les enfants étaient en bas âge n’aura pas les mêmes préoccupations qu’un autre, dont un enfant est né de la recomposition familiale, ou dont le nouveau conjoint est proche en âge des enfants d’une précédente union. À chacun de définir ses priorités en matière de protection du conjoint, mais aussi des enfants, communs ou non. Puis de mettre en oeuvre les solutions juridiques permettant d’y parvenir.

LE PARTICULIER

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